





Pour sa première exposition personnelle à sissi club, Amalia Laurent présente un nouvel ensemble d’œuvres centré sur la répétition – en tant que geste, transmission et mémoire.
L’exposition s’appuie sur sa pratique du batik, technique ancestrale indonésienne d’impression à la cire liée à l’ornement, à la cartographie et à la transmission, ainsi que sur la création de cap [tʃap], outil d’impression en cuivre développé par l’artiste à partir de motifs traditionnels indonésiens, permettant leur répétition et leur superposition sur des surfaces textiles.
À travers le textile, l’empreinte, le rythme et la composition spatiale, les œuvres abordent la répétition comme un mode d’apprentissage et de circulation – où des gestes, des motifs et des sons sont reproduits, transmis et portés à travers le temps. La répétition n’est pas ici décalque, mais structure vivante façonnée par la mémoire, l’héritage et le mouvement collectif.
À la suite de son année de résidence à la Villa Médicis en 2024-2025, l’exposition prolonge à la fois les recherches à long terme de Laurant et l’ensemble des œuvres développées à Java, récemment présentées à l’Espace Croisé à Roubaix, dans le cadre de son exposition personnelle Intervalles, et prochainement visibles à Béthune, dans l’exposition collective Déplier les mondes.
Le texte de l’exposition est signée par la commissaire d’exposition Alia Swastika.










