






Descendant·e d’une famille japonaise immigrée au Brésil et d’une famille chinoise issue de Macao, l’artiste interroge les récits que portent les corps diasporiques. À travers une pratique transdisciplinaire mêlant sculpture, céramique, textile, résine, vidéo et écriture, iel explore les mémoires non officielles — celles des histoires personnelles, des photographies incorporées. En convoquant la fiction spéculative comme outil critique, l’artiste crée des failles dans les récits dominants, questionnant la manière dont les identités marginalisées habitent et transmettent leur histoire. Marquée par l’esthétique du chaos, de la fragmentation et de l’improvisation propres à São Paulo, cette pratique reflète la multiplicité des façons d’exister et de devenir, inhérente aux identités multiculturelles et diasporiques.
Le texte de l’exposition est signée par la critique d’art et commissaire d’exposition Caroline Honorien.








